Être beau, c'est être différent, le message d'Emma Green dans "P.S.: Oublie-moi !"

Bon. D’accord. Je pense que je comprends, à présent. Cet engouement que j’ai pu voir sur les réseaux sociaux pour ce duo d’auteures. Je pense que je fais officiellement partie du fan club à présent. Et c’est bien ce roman qui m’a convaincue. Je suis une #Greenie à présent ! Et je remercie l’étonnante et poignante histoire de Léo et Wolf pour m’avoir ouvert les yeux.

De quoi ça parle ? Jetons un oeil au résumé :

« Il a brisé son cœur et détruit sa vie. Elle va pourtant devoir se reconstruire avec lui…
Léonore est belle comme le jour, mais elle vit dans l’ombre pour cacher son plus gros complexe et son plus douloureux secret. Pourtant, quand une agence de mannequins atypiques s’intéresse à elle, elle y voit une chance de se reconstruire.
Mais ses espoirs se brisent lorsqu’elle découvre l’identité de son nouveau boss : Wolf Larsson, le garçon qu’elle aimait et qui a bien failli la détruire.
Il fut son premier amour, son bourreau, son pire cauchemar…
Huit ans après le drame, elle est devenue une lionne prête à tout pour survivre. Lui a gardé ses mots féroces et ses yeux de loup.
Elle va devoir lui pardonner. Il va devoir se racheter. Pour raviver la flamme qui brûle encore entre eux, malgré tout. »

Chacun d’entre nous porte ses cicatrices, ses blessures et ses complexes. Le message de cette romance à quatre mains : portez-les fièrement, faites-en votre force, car c’est dans la différence que l’on retrouve la beauté la plus pure. Et c’est exactement le coup de fouet dont j’avais besoin.

Cette histoire m’a marquée au plus profond de mon cœur et je ne m’y attendais absolument pas. Même si je n’ai pas vraiment versé de larme, j’ai été très attendrie par Léo, par sa force de caractère, son audace et sa sensibilité. J’ai été très impressionnée par Wolf et son regard de glace, ses airs de businessman inaccessibles et ses blessures plus profondes qu’elles n’y paraissent.

J’ai passé un excellent moment à explorer les sentiments complexes de Wolf et Léo, à comprendre les quiproquo, à découvrir les secrets familiaux de ces deux héros. S’il y a bien autre chose que cette histoire m’a enseignée, c’est que la famille n’est pas seulement celle avec laquelle on partage un groupe sanguin : c’est aussi celle qu’on choisi. Celle que Léo s’est composée grâce à l’agence Strange & Strong.

Ce roman est un véritable ouragan d’émotions fortes et c’est avec regret que j’ai dû quitter les personnages, tous plus attachants les uns que les autres. J’aurais voulu que cette histoire ne s’arrête jamais : en tout cas, elle continue probablement dans l’imaginaire collectif de tous les lecteurs qui sont tombés amoureux de la plume d’Emma Green ! C’est encore un véritable succès pour les deux auteures qui ne cessent de me surprendre à chaque page que je tourne.

Escale à Asgard, avec "Le Marchand de Sable", tome 1, par Gaïa Alexia

Et je ne regrette absolument pas de m’être laissée faire !

De quoi ça parle ? Jetons un œil au résumé :

J’adore Gaïa Alexia. Je suis littéralement tombée amoureuse de sa plume avec Adopted Love, et de son humour durant la #FNR2019. Pendant le festival, j’avais déjà entendu parler de son nouveau roman, Le Marchand de Sable, qui s’inscrivait dans un univers totalement différent de sa première saga et même de la suivante, Baby Random, que j’ai également beaucoup apprécié. J’étais un peu réticente au départ, à l’idée de me replonger à nouveau dans un monde fantastique, mais l’appel de la New Romance a été le plus fort !

« Nola Nott a tellement dû croire à la légende du Marchand de Sable lorsqu’elle était enfant que, des années plus tard, il hante ses cauchemars. Précédé de papillons rouge sang et semant du sable derrière lui, Nola le sent, il n’attend qu’une chose : s’en prendre à elle.

Pour l’éviter, elle se plonge dans ses cours jusque tard dans la nuit, notamment dans ceux de mythologie nordique, cette matière qui lui donne tant de fil à retordre. Tant qu’elle est éveillée, tout va bien pour Nola, mais que se passerait-il si rêve et réalité se confondaient et que l’homme de ses cauchemars apparaissait au détour d’une rue ?

Aux heures les plus sombres, se joue une course poursuite digne de la cavalcade de la lune en pleine nuit. »

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, et c’est tant mieux. Car personne n’aurait pu savoir dans quoi j’allais m’embarquer en lisant ces pages ! Me voilà plongée dans le monde de Thor. Oui, le fameux dieu d’Asgard avec son marteau, dans les films Marvel. Mais si vous voulez mon avis, je préfère largement Mane. Avec son regard sombre et sa rage pleine de passion, ses tatouages et ses papillons… et surtout, sa dévotion complète pour Nott, l’amour de sa vie.

L’univers construit par Alexia est certes largement inspiré de la mythologie nordique, mais son talent et son imagination débordante l’a rendu encore plus magique et intéressant. Au-delà de ce que l’auteure a tenté de construire autour des personnages, c’est l’histoire en elle-même, l’intrigue qui a le plus attiré mon attention.

S’il y a bien une chose pour laquelle cette auteure est douée, c’est le maintien du suspense. Jusqu’à la fin, j’ai été tenue en haleine, encore plus en lisant les dernières pages. J’ai pensé que le secret de Nott éclaterait déjà vers le milieu du roman, mais c’était sans compter sur l’existence d’un second tome que je n’ai malheureusement pas encore eu le plaisir de découvrir. Cela ne saurait tarder, étant donné l’attente dans laquelle Alexia m’a mise !

Nola Nott a l’air plus banale que n’importe qui, au départ, jusqu’à ce qu’on découvre qui elle est vraiment. J’ai eu beaucoup de mal à deviner à l’avance ce qui allait se passer, et j’ai adoré ça. Le suspense est total, l’histoire est totalement imprévisible et j’ai passé un excellent moment. Les émotions qui transpirent des pages sont complètes, bouleversantes… et tellement communicatives. J’ai été transportée par les sentiments des personnages et j’ai versé plusieurs larmes sur la fin. J’ai vraiment hâte de connaître la suite des aventures de Mane et Nott et tous ces dieux nordiques, dont certains ont apparemment un sens de l’humour plutôt douteux !

Je recommande vraiment ce roman à tous les fans des univers fantastiques. C’est une véritable épopée de sentiments, un tourbillons d’émotions plus fortes les unes que les autres dont vous ne sortirez pas indemne.

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Dites-moi tout en commentaire !

Bonne lecture et gardez la banane !

Petits meurtres en famille, avec "Ma Pire Ennemie" de Tara Jones

C’est avec une certaine appréhension que je me suis plongée dans cette histoire, que j’ai découvert grâce au #FNR2019. J’ai assisté à une conférence, notamment avec Tara Jones comme intervenante, qui nous parlait des différents thèmes parfois inhabituels que l’on peut retrouver dans la New Romance. Avec Ma Pire Ennemie, elle nous livre le portrait de la fille d’une tueuse en série, métisse de surcroît, qui lutte contre elle-même pour tenter de redonner un sens à sa vie malgré tous les obstacles qui barrent sa route.

Un concept intéressant, en tout cas. Suffisamment pour que je finisse par ajouter ce titre à ma liste au Père Noël ! Néanmoins, j’ai déjà croisé plusieurs chroniques au sujet de ce roman, et il ne faisait visiblement pas l’unanimité. Il ne me restait plus qu’à me faire mon propre avis !

Voici le résumé de cette petite brique :

« Et si la vérité était pire que le mensonge ?
Que feriez-vous si vous étiez la fille d’une tueuse en série ?
Joanna a toujours su que sa mère n’était pas comme les autres. Pas aussi affectueuse ni attentive à son enfant mais quand elle apprend que c’est une criminelle, sa vie s’effondre. Littéralement.
Elle vit maintenant avec ce lourd poids et réorganise son existence. Cela commence par changer de métier : difficile de continuer à enseigner quand on porte le nom d’une meurtrière…
Joanna devient alors serveuse et dissimule sa réelle identité. Quand elle rencontre son nouveau patron, Scott, les débuts sont un peu difficiles : cet homme froid semble enfermé dans son chagrin depuis la mort de sa mère.
Mais très vite, Joanna se plaît à rêver à une nouvelle existence que partagerait Scott.
A-t-elle enfin trouvé le chemin vers le bonheur, loin des crimes de sa mère, sa pire ennemie ?
Elle n’est peut-être pas au bout de ses peines et sa route sera plus tortueuse qu’elle ne le pensait… »

Je me suis imaginé tout un tas de choses sur cette histoire, mais aucune de mes attentes n’arrivaient à la hauteur de ce que j’ai pu découvrir. Les surprises sont nombreuses, et en même temps… j’ai trouvé l’histoire quelque peu prévisible. Certes, la plume de l’auteure est plus qu’excellente, son écriture est très agréable et j’ai passé un très bon moment en compagnie de Jo et Scott. Je n’ai cependant pas pu m’empêcher de lever plusieurs fois les yeux au ciel, tant certains dialogues ne me paraissaient pas assez plausibles.

De plus, je n’ai pas arrêté de me dire, tout au long de ma lecture, que le timing n’était pas assez bien ficelé. Les grosses révélations arrivent un peu trop vite, selon moi : de fait, la fin tire un peu en longueur, j’étais pressée de le terminer, ce qui en général, avec un bon livre, ne m’arrive jamais. Beaucoup de répétitions, de passages qui à mon sens n’étaient pas vraiment nécessaires au bon déroulement de l’histoire. Mais je ne suis pas éditrice et je ne prétend pas être une experte en la matière ! Après tout, un avis reste subjectif.

Malgré toutes ces petites choses qui m’ont dérangée, j’ai trouvé le thème inspirant et assez bien pensé. Il y a plusieurs éléments que je n’ai pas vu venir et j’ai été agréablement surprise, parfois tenue en haleine, et c’est tout ce que je recherche dans un roman de cette taille. L’histoire entre Scott et Jo, bien que légèrement tirée par les cheveux à certains moments, est touchante et m’a réchauffé le cœur.

Certes, parfois, j’avais très envie de secouer Jo par les épaules tant elle me paraissait frustrante et lâche. Il y a certaines choses, en elle, que je ne parvenais pas à comprendre, certaines réactions qui m’ont parues totalement insensées : mais c’est ce qui fait la beauté d’un personnage.

J’ai également apprécié entrevoir l’avis de l’auteur sur le sujet du racisme en cette époque dite « moderne ». C’est une problématique qui reste malheureusement encore bien présente et bien trop ancrée dans certaines mentalités et j’aime voir qu’on la traite encore dans les romans tels que celui-ci !

En bref, un roman intéressant, mais il faut savoir s’accrocher !

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Bonne lecture, et gardez la banane !

Le fantasme du prof sexy décortiqué par Emma Green, dans "Just 17"

« Cette fille est tout simplement unique. Parfaite pour moi. Lumineuse, entêtée, intelligente, généreuse, bandante, engagée, insolente, à fleur de peau. Tout ce que j’aime. Et plus je la regarde, plus je me dis que ça aurait été vraiment, mais alors vraiment tragique de passer à côté d’elle, pour une simple histoire d’âge ». Roman Latimer.

Je n’ai pas pu résister à l’envie de me lancer dans le numérique en voyant sortir ce petit bijou. Néanmoins, ce format ne m’a pas vraiment séduite : peut-être est-ce dû au fait que ma Surface n’est pas vraiment faite pour se transformer en liseuse, ou peut-être est-ce également dû à la sensibilité de mes yeux (et à moi, la tête en l’air, qui oublie sans arrêt de mettre ses lunettes une fois face à un écran). Quoiqu’il en soit, je pense que je m’en tiendrai aux versions papiers, à l’avenir ! J’espère que ce sera le cas pour cette magnifique histoire qui ne m’a absolument pas déçue et qui, même, m’a surprise à maintes reprises !

Au début, j’ai pensé : « Olala, encore une histoire d’amour interdite entre un prof et son élève… ». Je me suis dit que ce serait encore une fois la même rengaine, les mêmes interdits, les mêmes raisons, les mêmes problèmes. Je connaissais la réputation d’Emma Green via bookstagram et je m’attendais donc à retrouver un élément de surprise, quelque chose qui me confirmerait que les deux auteures ont bel et bien un véritable talent pour raconter des histoires.

Avec Just 17, c’est chose faite. Attendez-vous à retrouver un couple à la #Ezria (ceux qui connaissent la référence, n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire !), bien qu’un million de fois plus complexe, dans une ambiance à la Gossip Girl. Comme j’aime particulièrement ces deux univers, la recette était faite pour me plaire. Mais ce que j’ai le plus apprécié dans ce roman, c’est l’élément perturbateur : certes, les enjeux les plus évidents de la relation entre Lemon et Roman ne sont pas à ignorer, mais le plus inattendu de tous est sans doute celui qui fait toute l’importance et la puissance de leur histoire. Il ne s’agit pas simplement de se dire « c’est un professeur et son élève, c’est totalement déplacé ! » ou bien encore « ils ont plus de dix ans d’écart, ça ne marchera jamais ! ». Il fallait que les auteures trouve quelque chose d’autre, un risque encore plus important que leurs simples réputations respectives, le boulot de l’un et l’avenir de l’autre.

J’instaure une SPOILER ALERT à partir de maintenant, donc si vous ne l’avez pas encore lu, je vous autorise à passer directement au dernier paragraphe de cette chronique !

Un seul nom : Isaac. Ce petit garnement de 10 ans qui se trouve être le neveu de ce cher professeur hipster, est malade. Il a besoin d’un cœur, et son oncle se trouve être si altruiste, désintéressé et généreux, qu’il se dégote un boulot de professeur d’Histoire dans un lycée de « la haute », qu’il déteste au plus haut point, pour pouvoir se faire assez d’argent pour sauver la vie du petit garçon. Petit garçon qui, soit dit en passant, m’a arraché des fous rires presque incontrôlables au fil de ma lecture !

C’est déchirant, et tout à la fois, tellement astucieux ! Sans cet enjeu supplémentaire, l’histoire de Lemon et Roman n’aurait pas été la même : pas aussi profonde, risquée et déroutante. La maturité évidente de notre héroïne m’a souvent ébranlée, et je peux comprendre ce que Roman a vu en elle. Une attirance incontestable contre laquelle ils n’ont pas pu lutter bien longtemps… et c’est tant mieux. Car quand c’est évident à ce point, ce n’est pas l’âge, ni le statut social qui devrait empêcher quoique ce soit d’arriver.

Et c’est un plus : j’ai pu découvrir le talent indéniable des deux auteures pour décrire les scènes, disons… d’action. J’en ai eu des papillons dans le ventre – vous voyez ce que je veux dire...

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Bonne lecture, et gardez la banane !

Une histoire d'amour à l'envers avec "Roomies", par Christina Lauren

Je dois avoir un truc pour les romans écrits à quatre mains en ce moment ! Après l’histoire d’Ash et Sky, je me suis plongée dans celle d’Holland et Calvin, qui n’en est pas moins atypique. Ce roman a été écrit par Christina Lauren. Derrière ce pseudo se cache deux femmes merveilleuses qui nous ont déjà offert pas mal d’oeuvres littéraires (Love & Other Words est toujours dans ma PAL au fait !). J’avais hâte de découvrir leur plumes et il m’a semblé normal de commencer en douceur, avec cette histoire toute mignonne qui m’a donné du baume au cœur.

Holland me ressemble beaucoup et c’est sans doute pour ça que j’ai aimé ce roman. Elle est indécise, elle ne sait pas qui elle est ni ce qu’elle veut faire de sa vie : elle me fait penser à moi il y a trois ans, avant que je ne trouve ma voie dans l’écriture et dans la musique. Nous partageons toutes les deux les mêmes passions, et je sais de quoi je parle : j’ai eu, moi aussi, un gros coup de cœur pour un musicien, pendant mon adolescence, et bien que mon histoire ne se soit pas aussi bien terminée que celle d’Holland, je ne regrette rien. Le danger, avec les musiciens (ou en tout cas, c’est quelque chose que j’ai pu remarqué au fil des années) est qu’ils peuvent se montrer très narcissiques, et il est donc très compliqué de les aimer avec une confiance aveugle. Il est difficile, avec eux, de se sentir complètement mise en lumière, de se sentir valorisée, car leur passion surplombe parfois tout le reste (ce qui peut se comprendre). Ce n’est pas fait pour tout le monde, et ce n’était clairement pas fait pour moi.

Mais Calvin demeure l’exception qui confirme la règle : il est clairement passionné par ce qu’il fait, ce qu’il crée, et cela se ressent dans les descriptions que fait Holland de sa façon de jouer. J’avais presque l’impression de le voir et de l’entendre, de mes propres yeux et de mes propres oreilles. C’est pour moi un élément important dans un roman qui parle de musique, car il est difficile de décrire quelque chose d’aussi subjectif sur le blanc d’une page. J’ai lu des romans qui parlent de musiciens, mais je ne les entendais jamais. Ce n’était pas le cas avec Calvin.

Au-delà de ces sujets qui me touchent personnellement, le seul point négatif que je pourrais reprocher à Roomies est que je n’ai pas vraiment ressenti de passion évidente entre les deux personnages. Certes, ils s’entendent bien et sont ultra-compatibles, c’est indéniable, mais mis à part les quelques sujets de discordes que l’on voit passer çà et là, il n’y a pas de réel combat pour leur amour. Tout part d’un arrangement à l’amiable, qui ne concerne pas vraiment leurs sentiments respectifs, et c’est là que réside toute l’originalité de leur histoire. Ils ont tout fait à l’envers ! Le mariage d’abord, les sentiments ensuite. Un peu comme un mariage arrangé qui finit bien. Et même si le fait qu’ils soient faits l’un pour l’autre est évident, je n’ai pourtant pas ressenti l’urgence, ni de véritables enjeux par rapport à leurs sentiments. Il manquait un petit plus qui m’aurait fait tombé amoureuse de ce duo, comme ce fut le cas avec d’autres romans.

Néanmoins, j’ai passé un très bon moment ! L’écriture est fluide et se laisse facilement lire, je l’ai terminé assez vite. On ne ressent pas vraiment l’écriture à quatre mains et ce n’est pas plus mal ! Les deux auteures forment un parfait duo !

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Bonne lecture, et gardez la banane !

Réalisme bouleversant, dans "Ashes Falling for the Sky" 1 et 2

J’ai commencé le tome 1 de cette dilogie écrite à quatre mains il y a presque un an, et j’ai dû attendre longtemps avant de pouvoir enfin me procurer le tome 2. Mais je n’ai jamais oublié l’histoire d’Ash et Sky, qui m’a tellement bouleversée dans le premier tome, à tel point que j’en ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Ici, Nine Gorman et Mathieu Guibé nous offre un récit poignant, empreint d’un réalisme qui vous prend aux tripes de la meilleure et de la pire des façons tout à la fois.

Le 21 novembre 2018, les éditions Albin Michel publient le premier tome de Ashes Falling for the Sky. Je suis tombée dessus par hasard pendant l’une de mes promenades en librairie, et je l’ai totalement dévoré. Je suis immédiatement tombée amoureuse d’Ash et de ses airs torturés et rebelles, qui cachaient une douleur que je pouvais ressentir à travers ses mots, à travers les pages, presque physiquement comme si je pouvais l’effleurer du bout des doigts.

Le second tome est tout aussi fort, si ce n’est plus encore. Et le plus merveilleux dans tout ça, c’est que les auteurs n’ont pas eu besoin de créer un fantasme, comme la plupart le font dans les histoires d’amour. Il n’y a rien qui frôle le niais ou l’impossible, et pourtant… Le réalisme frappant de l’histoire est ce qui fait sa force. C’est la dure réalité, la vie, la vraie, qui guide les personnages à travers les pages. C’est ce qui peut arriver à n’importe qui : la mort, le deuil, la culpabilité, la dépression, la violence, la trahison… mais aussi l’amour, l’amitié, l’esprit de famille autant avec celle qu’on choisi qu’avec celle qu’on n’a pas le choix d’aimer.

J’étais tellement prise par l’histoire que j’ai trouvé la fin totalement injuste. Je ne vais pas vous spoiler, mais j’ai eu envie de balancer ce bouquin à travers la pièce tant j’étais bouleversée ! J’ai eu l’impression de vivre tous les sentiments des personnages avec eux, de les ressentir au plus profond de mon être et de fait, je me sentais totalement concernée par leur bonheur qui semblait imminent et qui, finalement… ne se réalisera pas. C’est une fin triste et heureuse à la fois car, s’il y a bien une leçon que cette dilogie m’a apprise, c’est qu’il est toujours possible de surmonter la perte d’un être cher grâce à ceux qui sont encore proches de nous, qui sont là, bien vivants et qui n’attendent que nous.

Tout de même, j’aurais préféré une fin plus heureuse ! Ash et Sky ne méritaient pas ça, mais c’est ainsi que fonctionne la vie : elle est dure, injuste et probablement la plus belle chose qui soit au monde malgré tout.

Je vous recommande vivement ces deux romans, qui m’ont touchée au plus profond de mon âme et pas seulement parce que les auteurs sont tout aussi fans de musique que moi !

Voici la bande annonce du tome 1 pour les curieux ! Sachez aussi que vous pouvez retrouver les deux playlists de l’histoire sur Spotify !

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Bonne lecture, et gardez la banane !

Les âmes sœurs d'Elle Séveno, dans "Les Liés"

Quelle énorme pause les amis ! Entre mes examens et mes ennuis de santé à répétition, j’ai eu un peu de mal à joindre les deux bouts. Malgré tout, me voici enfin de retour avec cette chronique tant attendue ! Je tiens à m’excuser auprès de l’auteure, car je me souviens que quelques secondes après la fin de ma lecture, je l’ai contactée en lui promettant une chronique le lendemain… je suis un peu en retard, je l’avoue. Désolée, Elle ! Mieux vaut tard que jamais !

Même si, jusqu’à présent, ce blog ne le reflétait pas vraiment, sachez que j’adore le fantastique. C’est avec ce genre que j’ai fait mes premières armes en littérature : j’ai évidemment commencé, petite, par la saga Harry Potter, puis Twilight, sans oublier Le Journal d’un Vampire, la trilogie Frisson, Fièvre et Fusion, et j’en passe. Les intrigues y sont toujours bien plus excitantes et surprenantes que dans d’autres genres littéraires, selon moi, car toutes les règles que l’on connaît dans un récit réaliste volent en éclats. Bizarrement, l’histoire que nous offre ici l’auteure, aux éditions Cyplog, m’a un peu fait pensé à une autre trilogie qui, elle, s’apparente davantage à de la science fiction: Delirium, par Lauren Oliver.

Là où Carline et Vadian se voient défendus de s’aimer au grand jour, il en va de même pour les personnages de Lena et Alex, mais pour des raisons différentes. Dans l’univers de Delirium, l’amour est considéré comme un virus, une maladie à éradiquer à tout prix contre laquelle un vaccin aurait été créé, administré à tous les jeunes de 18 ans. Dans Les Liés, il s’agit de tout autre chose : une nouvelle mutation génétique qui créerait des individus supérieurs à la race humaine, grâce au fait qu’ils se retrouvent liés à une autre personne, une âme sœur. Face au déclin des êtres humains, lesquels sont de moins en moins fertiles, les liés se retrouvent traqués et testés comme des animaux de laboratoires, voués à devenir des expériences scientifiques visant à appréhender ce qui les rend si forts, immortels et surtout surhumains.

Sans surprise, j’ai adoré cette histoire. La rébellion contre le système en place, un amour inébranlable et des capacités surnaturelles confiées aux héros, c’est la recette idéale pour me rendre accro. A bien y réfléchir (et j’ai eu du temps pour le faire, d’ailleurs) l’histoire de Carline et Vadian n’est qu’une version extrapolée de ce que la plupart des gens différents vivent au quotidien. L’humain a toujours eu peur de la différence, il méprise ce qui lui apparaît comme supérieur à cause de son éternel complexe d’infériorité, et c’est bien malheureux. Toutefois, l’espoir n’est pas vain : il existera toujours des rebelles, des gens qui sont prêts à sacrifier leurs vies pour sauver celle des autres et défendre ceux qui n’en ont pas les moyens. C’est exactement ce qu’il se passe dans Les Liés : après s’être cachés, avoir résisté et s’être battus de toutes leurs forces, Carline et Vadian finissent par trouver une aide inattendue, et c’est avec un pincement au cœur que je les ai vu hésiter, par peur d’être de nouveau tombés dans un piège ou par crainte que ce ne soit trop beau pour être vrai. C’est dire combien la générosité et l’amour inconditionnel entre tous devient rare, en ce monde. L’être véritablement désintéressé est une espèce en voie de disparition.

Elle Séveno nous offre encore une fois une histoire puissante et bourrée d’émotions qui ont plus d’une fois, au court de ma lecture, ébranlé mon fragile petit cœur. J’en suis ressortie totalement soufflée, et bien que je sois restée un peu sur ma faim (c’est ce qui arrive dans les bonnes histoires, on voudrait qu’elles ne finissent jamais!), j’ai beaucoup apprécié ma lecture.

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Bonne lecture, et gardez la banane !

Troublantes émotions avec "Le Voleur de Baisers", par L.J. Shen

Ce roman-là, je ne m’y attendais tellement pas. L.J. Shen a déjà prouvé à maintes reprises qu’on pouvait lui faire confiance pour nous servir un vrai méchant garçon sur un plateau d’argent, et encore une fois, elle ne nous déçoit en aucun cas avec Wolfe Keaton, sénateur avide de vengeance et plus sexy encore que ses prédécesseurs. Avec Le Voleur de Baisers, l’auteure nous livre une histoire passionnante, addictive et l’on comprend dès les premières pages qu’elle sera intense et emprunte d’un danger incomparable.

De quoi ça parle ? Jetons un oeil au résumé :

« Être la fille d’un parrain de la mafia italienne de Chicago fait de Francesca une jeune femme à part, une véritable princesse. Son avenir est tracé depuis son plus jeune âge: elle épousera l’héritier d’une famille criminelle, alliée à la sienne. Elle l’a accepté depuis longtemps, même si cela la condamne à vivre dans une prison dorée. Et surtout, celui qui lui est promis est un ami d’enfance pour qui elle nourrit de tendres sentiments depuis longtemps.

Mais Wolfe Keaton a d’autres projets pour elle. C’est un jeune sénateur de Chicago qui veut détruire la famille de Francesca pour des raisons personnelles. La jeune femme est un pion dans la partie d’échecs qui l’oppose au père de la jeune femme. Elle est obligée soudain d’abandonner tous ses projets et l’homme qu’elle aime et attend depuis si longtemps. Le peu de liberté qu’il lui restait, aussi.

Wolfe croyait avoir pensé sa vengeance dans ses moindres détails. Mais il a sans doute sous-estimé Francesca et les sentiments qu’elle pourrait lui inspirer. »

J’ai été particulièrement séduite par l’univers dans lequel L.J. Shen a décidé de faire évoluer ses personnages : la mafia italienne de Chicago, l’Outfit, fait les heureux de nombreux écrivains et scénaristes depuis longtemps, et je suis particulièrement fan de ce genre d’histoires. Même si je pense que l’auteure aurait pu aller un cran plus loin dans l’histoire sanguinolente de cette organisation criminelle toute particulière, sa présence prend tout son sens avec Francesca et la vengeance de Keaton.

J’ai eu beaucoup de mal à m’attacher à notre héroïne, car j’ai du mal à m’identifier à quelqu’un qui semble accepter son destin sans broncher, aussi peu reluisant soit-il. Elle m’a parue un peu fade et simple durant les premiers chapitres, je n’arrêtais pas de m’imaginer en train de lui crier à la figure de se battre mieux que ça. Mais au fil des pages, j’ai appris, comme Wolfe, à entrevoir sa détermination et son attachement pour les valeurs familiales qu’elle avait appris à aimer. Certes, son amour de jeunesse quelque peu naïf et un peu trop emprunt de contes de fée à mon goût ne me plaisait pas trop. J’ai donc un avis quelque peu mitigé sur ce personnage, surtout qu’elle me semble pardonner un peu vite les fautes de Wolfe.

Mais comment lui résister, au juste ? Cet homme puissant, sans peur, meurtri au plus profond de lui-même. Il est secret, sans pitié, autoritaire et diablement sexy (dans ma tête, du moins) : il est tout ce qu’on peut aimer dans un héros de New Romance. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’il est un modèle de BBF, bien au contraire : il fera souffrir son épouse de la pire des manières, et je n’appréhende toujours pas très bien la capacité de Francesca à lui céder aussi facilement. Ils entretiendront une relation de « je t’aime, moi non plus » à vous donner le tournis.

La fierté est un thème qui revient souvent dans ce roman, et cela donne à réfléchir, surtout du point de vue du mariage. Selon Wolfe, et c’est tout à son honneur, s’agenouiller devant quelqu’un, c’est se mettre en position de faiblesse. Mais l’est-ce vraiment quand on le fait face à quelqu’un qu’on aime ? Remettre sa fierté entre les mains de son âme sœur peut paraître discutable à bien des égards, mais je suis d’accord avec l’idée qu’il faut parfois faire taire son ego pour aimer de la bonne façon.

Même si j’avais un peu de mal à supporter le caractère de Francesca, je n’ai pas pu interrompre ma lecture très souvent. C’est une histoire addictive, on a envie de voir comment tout va se terminer, et bizarrement, même si les personnages peuvent ne pas vous séduire dans un premier temps, on est content pour eux sur la fin.

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Dites-moi tout en commentaire !

Bonne lecture, et gardez la banane !

Choc des réalités, avec "Love & Rehab" de Jay Crownover

Qui ne peut pas aimer un bon bad boy de temps en temps ? En tout cas, je ne me lasse pas de lire les histoires de garçons rebelles aux intentions douteuses, qui se révèlent avoir un grand cœur et une sensibilité certaine à la fin. Cable James McCaffrey, le héros du roman Love & Rehab de Jay Crownover, ne fait pas exception, si ce n’est qu’il m’est apparu bien plus réel que les autres. Ce roman est un véritable coup de cœur, je l’ai terminé en deux jours et en général, c’est ce qui qualifie une romance addictive à mes yeux. Sans jeu de mot, évidemment.

De quoi ça parle ? Jetons un œil au résumé :

 » Elle ne le connaissait presque pas, pourtant, elle a été la seule à voir les signaux d’alerte. Cable James McCaffrey, si cool et populaire, est un junkie au bord de l’auto- destruction. Affton a trop souffert de l’addiction de sa propre mère pour ne pas au moins donner l’alerte, aussi odieux soit ce garçon.

Quand la mère de Cable apprend qu’une personne est assez folle pour se préoccuper sincèrement de son fils, elle s’empresse de faire une proposition à Affton : passer l’été en compagnie de Cable dans une villa du bord de mer et s’assurer qu’il ne retombe pas dans la drogue. Un service qu’elle saura payer suffisamment généreusement pour permettre à Affton d’étudier dans l’université de ses rêves.

Comment refuser ? Affton en est incapable, même en sachant pertinemment que Cable va détester ce projet.

Et, surtout, qu’il est susceptible de développer chez elle une tout autre forme d’addiction, peut-être plus dangereuse encore… « 

Les thèmes abordés dans ce roman le sont avec une telle justesse que c’en est frappant. J’ai ressenti chaque émotion décrite, les personnages évoluent sous nos yeux de manière si juste et en même temps, le récit nous fait voyager vers des fantasmes plus agréables les uns que les autres. J’avais des papillons dans le ventre rien qu’en parcourant les phrases qui tourbillonnent dans l’esprit torturé de Cable, j’ai vu ses sentiments envers Affton changer lentement, et vice vers ça. Ce n’était pas un coup de foudre comme pour la plupart des héros de New Romance, c’était réel, profond et puissant tout à la fois.

J’ai été d’autant plus séduite que cette histoire soit inspirée, avec beaucoup de liberté évidemment, de faits réels, personnels qu’a pu vivre Jay Crownover dans son passé. Le fait que Cable ait été imaginé d’après les traits de son premier amour le rend d’autant plus vrai. Le thème de l’addiction est complexe, et s’adapte en fonction des gens et des circonstances, mais l’auteure l’aborde avec une sincérité déconcertante. C’est une réalité violente que rencontrent tout un tas de personnes, parfois de façon insoupçonnée et le fait d’être plongée de la tête au pied dedans à travers les pages m’a fait reconsidérer ma manière de voir les choses.

Aussi, j’aime l’idée que Cable ne se soit pas battu uniquement pour être avec Affton au final. Leur histoire n’est pas parfaite et c’est ça qui la rend d’autant plus réelle et plausible. Il devait se battre pour lui-même avant tout, car il est impossible d’envisager aimer qui que ce soit tant qu’on ne s’aime pas soi-même. C’est ce qu’il a fait, et ce qui lui a permis de retrouver Affton à la fin de l’histoire.

Aussi, j’ai beaucoup apprécié que le personnage féminin ne soit pas dépeint comme la perfection incarnée. Elle ne se rend certes pas compte de son pouvoir d’attraction sur les gens, et j’ai beaucoup admiré sa détermination, mais elle a ses défauts et elle ne s’en cache pas. Vers la fin, je m’attendais à les voir tout simplement heureux, mais j’ai également aimé cette mention des hauts et des bas qu’une relation bien que teintée d’évidence peut connaître. Affton et Cable ont beau s’être retrouvés après un temps, tout n’a pas été rose entre eux sur la durée, et même si leur histoire continuera encore longtemps (je me l’imagine, en tout cas), elle ne sera jamais parfaite, et c’est très bien comme ça.

Une romance pleine d’émotions et vibrante de réalité que je recommande vivement ! Love & Rehab m’a chamboulée tant au niveau de l’écriture, recherchée et profonde, que de l’histoire, puissante et fidèle aux thèmes que j’adore en New Romance. L’alchimie entre Cable et Affton est indéniable et les voir l’explorer à travers les pages a fait du bien à mon cœur.

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Dites-moi tout en commentaire !

Bonne lecture et gardez la banane !

Une jolie histoire de Noël avec "Unexpected Christmas", par Pheonix B. Asher

J’aime bien les films de Noël. C’est assez réconfortant, en général, même si toutes les histoires se ressemblent : prévisibles, elles finissent bien et bizarrement, il y a toujours un chien… Unexpected Christmas ne s’éloigne pas trop de cette ligne éditoriale, à l’exception du chien, peut-être. Mais bizarrement, découvrir une histoire de Noël dans un livre étant une première pour moi, je m’attendais à plus de surprises. Surtout dans une New Romance où j’ai pour habitude de lire des histoires enflammées pleines de passion. Ce n’est pas tout à fait ce que j’ai pu saisir dans ce roman.

De quoi ça parle ? Jetons un œil au résumé :

 » Emerson, la fille adoptive de la riche famille Kessler, a tout ce qu’elle a toujours rêvé d’avoir : des amies fidèles, un dressing de la taille d’un studio, et un fiancé qui va bientôt lui offrir un mariage de princesse. Pourtant, à quelques mois de la cérémonie, une lettre accapare toutes ses pensées, l’empêchant de se concentrer sur les préparatifs. Alors que Noël approche, Emerson quitte sa Californie natale. Destination le froid du Montana, pour un voyage à la recherche de ses origines qui pourrait bien lui réserver des surprises inattendues. À commencer par ce cow-boy à l’allure de mannequin qui semble en connaître plus qu’elle sur son passé ! « 

Je n’irais pas jusqu’à dire que ce livre est une déception : j’ai beaucoup apprécié la plume de l’auteur et ma lecture fut une distraction bienvenue à l’approche de mes examens. C’était agréable et je peux définitivement mettre ce roman dans la pile « lecture détente ». Mais je ne peux pas non plus nier qu’à la fin du récit, je suis un peu restée sur ma faim. Il manquait quelque chose, un élément de surprise qui aurait fait tourné l’histoire à 360° sans qu’on s’y attende, quelque chose pour différencier ce récit de Noël couché sur le papier des centaines de films sur le même thème qui se ressemblent tous et qu’on voit passer en boucle sur toutes les chaînes de divertissement à 14h de l’après-midi. Les scénarios sont prévisibles à un point qu’on connaît déjà la fin dans les cinq premières minutes, et c’est exactement la sensation que j’ai eue en lisant les deux premiers chapitres de l’oeuvre d’Asher.

Mais j’ai continué à lire, dans l’espoir que peut-être, je me trompais, que quelque chose allait me surprendre et qu’une étincelle de passion allait surgir, dans une grosse dispute ou dans une grosse révélation entre les deux personnages principaux, Emerson et Sage. Au-delà des noms un peu inhabituels de ces deux adorables amants, je les trouve un peu clichés : la fille riche promise au meilleur parti de Californie qui veut savoir d’où elle vient, et le cow-boy serviable et apprécié de tous, beau comme un dieu et – comme par hasard – toujours célibataire à 28 ans ? J’aime que mes lectures me fassent fantasmer, mais pour moi, c’était un peu trop beau pour être vrai.

L’histoire est toutefois touchante, j’ai beaucoup apprécié les thèmes abordés : Emerson qui découvre ses origines, les valeurs qui véhiculent dans les familles modernes et la simplicité de la vie. C’était, encore une fois, réconfortant de se plonger dans une histoire qui évoque les notions de partage, d’amour et de famille de manière aussi chaleureuse et avec une douceur incomparable. Ce récit m’a rappelé combien le bonheur peut être trouvé dans les petites choses, à l’apparence insignifiante : dans une balade en hiver, dans un bon repas avec ceux qu’on aime, et dans les yeux de notre âme-sœur.

L’avez-vous lu ? Qu’en pensez-vous ? Dites-moi tout en commentaire !

Bonne lecture, et gardez la banane !