"Tyran", ou quand passion rime avec violence

Comme beaucoup d’auteurs de New Romance nous l’ont déjà prouvé, le genre littéraire peut parfois se décliner en sous-genres. Ce fut le cas du tome 1 de la série Kingdom, King, que j’ai pu dévorer il y a de cela quelques mois déjà. J’ai pu constater que l’univers violent et sombre de Brantley King pouvait tout à fait convenir pour une histoire d’amour mouvementée, complexe et passionnée. A l’annonce de la sortie du tome 2, j’ai été très impatiente de pouvoir mettre la main dessus, ce que je n’ai pas manqué de faire au #FNR2019 !

De quoi ça parle ? Jetons un œil au résumé :

« Il faut craindre le tyran…

Depuis le moment où Doe a repris conscience, blessée, seule et amnésique, elle a toujours cru qu’elle ne serait vraiment en sécurité que lorsqu’elle aurait retrouvé la mémoire et saurait qui elle est vraiment.

Maintenant qu’elle a été identifiée par sa famille et qu’elle est retournée auprès des siens, elle découvre que la vie qu’elle menait auprès de King était celle qu’elle avait vraiment choisie. Il lui manque terriblement.

Elle ne se souvient toujours pas de son passé et plus le temps passe, plus elle se sent étrangère au sein de sa propre famille. Elle ne sait rien d’eux, finalement.

Le danger semble toujours rôder autour d’elle et avec chaque bribe de souvenir qui lui revient, le mystère s’épaissit.

Doe n’est certaine que d’une chose: elle veut King et elle devra se battre pour le retrouver ».

La fin du premier tome a engendré un certain suspense que j’avais hâte de tempérer. T.M. Frazier nous a apporté ici des personnages différents bien que semblables par bien des aspects: torturés, rebelles, blessés et brisés de bien des façons. J’avais très envie de savoir ce qui est arrivé à Doe pour qu’elle perde ainsi la mémoire. J’étais intriguée et la passion qui la lie à King me manquait.

Même si le personnage de King est totalement répréhensible pour ses actions – c’est un criminel, un meurtrier, après tout – on ne peut s’empêcher de ressentir une certaine empathie pour lui. Probablement parce qu’on a accès à ses pensées les plus profondes, les plus intimes, à son point de vue de l’histoire. Tout ce qu’il fait, il le fait pour l’amour qu’il porte à Doe, et sa fille, Max.

Ce second tome est plein de surprises, l’une d’entre elles – probablement la plus grosse – étant l’identité du Tyran. Au début, j’ai cru qu’il s’agissait du sénateur, lequel ne se présente pas comme le modèle du père de l’année au premier abord. Il m’a fallu attendre la fin de l’histoire pour tout comprendre, et j’ai fini sur les fesses tant je ne m’y attendais pas ! J’adore quand les histoires sont imprévisibles.

De plus, la passion brutale qui consume King et Doe m’a laissée pantelante à nouveau. Aucun couple ne se ressemble, et il est clair que celui-ci est véritablement unique. J’avais oublié la violence des mots qu’utilise l’auteure pour décrire les scènes d’action, qu’elles soient criminelles ou d’amour, et bien que ça puisse déranger certaines âmes sensibles, je n’en suis pas une, mais j’ai toutefois été surprise par moment par les émotions que ce récit engendrait en moi.

Ce récit parle de deuil, de valeurs familiales, d’amitié et d’amour inconditionnel. En lisant, on a tendance à oublier l’immense différence d’âge entre King et Doe, la jeunesse et la naïveté de cette dernière. Elle a grandi bien trop vite et doit s’accommoder d’un père absent et d’une mère alcoolique : des parents qui faillissent à leurs rôles respectifs, des sentiments qu’elle ne comprends pas et une grossesse adolescente, c’est de ces éléments que sa vie d’avant, la vie de Ray, se composait.

Quelque part, le fait qu’elle ait perdu la mémoire permet de ne pas trop la plaindre, car au départ elle ne se souvient pas de la souffrance, de la solitude dont elle était la proie, ni même de la trahison de celui qu’elle considérait comme son meilleur ami, le père de son enfant. Je ne vais pas vous spoiler davantage car ce récit mérite d’être lu avec une paire d’yeux frais et presque innocents, tant la surprise vous prend au tripes.

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Dites-moi tout !

Bonne lecture, et gardez la banane !

6 ans, une histoire d’amour atypique, signée Elle Séveno

J’ai découvert Elle Séveno grâce à son premier texte, Made Me Bad : j’ai un faible pour les bad boy – en même temps, qui ne les aime pas ? L’auteure a réussi à m’accrocher rien qu’avec ce détail, aussi j’avais hâte de continuer à lire ses écrits. J’ai été très séduite par Restart With Song – en ce moment-même réquisitionné par ma chère Maman, qui le dévore également – car je suis une adepte des histoires impliquant des musiciens. Jusqu’ici, Elle Séveno ne m’a jamais déçue. Et ce n’est pas prêt d’être le cas, je pense.

Encore une fois, avec 6 ans, elle a attiré mon attention. Ce roman fait partie de mes achats impulsifs du Festival New Romance 2019 de Lille – je regrette d’ailleurs de ne pas avoir pu rencontrer l’auteure, mais la file était tellement longue… j’ai été découragée. C’est dire combien ses récits ont séduit du monde !

J’ai bêtement cru que ce bouquin ne raconterait qu’un fantasme de la babysitter : un petit garçon qui tombe amoureux de la jeune ado qui s’occupe de lui en soirée pendant que les parents sont de sortie, parce qu’elle est belle et plus âgée. J’ai pensé retrouver six ans plus tard, le même petit garçon, un peu plus adulte certes, mais toujours aussi enfantin, et surtout, je ne m’attendais pas à cette réaction de la part de la babysitter en question. A bien y réfléchir, j’aurais réagi pareil, en fin de compte.

Jetons un oeil au résumé !

« 6 ans séparent Victoria et Raphaël.

6 ans d’écart qui ont suffi, lorsqu’elle était adolescente, à ce que Victoria ne se rende jamais compte de l’amour que lui portait le jeune Raphaël et n’ait d’yeux que pour son grand frère bien plus attirant.

6 ans sans se voir depuis que Victoria a quitté la ville du jour au lendemain avec sa famille, laissant désespéré celui dont elle était la baby-sitter.

Quand Victoria revient, des années plus tard, il ne faut que 6 secondes à Raphaël pour tomber de nouveau amoureux d’elle. Sauf qu’il n’est plus un enfant et compte bien le lui prouver. Quoi qu’en dise son frère. »

J’ai terminé cet ouvrage en sept heures. Je l’ai commencé sans grande conviction, cherchant simplement à m’occuper l’esprit en attendant que mon dîner soit prêt. Et je n’ai pas réussi à le reposer. Je le lisais même en mangeant, c’est vous dire ! Il est rare qu’un livre me fasse cet effet-là, mais dans un sens, je ne suis pas surprise. C’est là que réside le talent de cette auteure hors du commun. Elle nous tient en haleine, jusqu’au bout, alors qu’on sait très bien qu’une fin qui ne sera pas heureuse ne nous satisfera pas et qu’il est obligé que tout se finisse bien. Et surtout, j’ai remarqué le talent de Séveno pour faire monter la température.

J’ai eu très, très chaud pendant cette lecture. Il faut dire que le petit Raphaël n’est pas du tout comme je me l’étais imaginé au départ. La puberté, ça fait tout. Je ne pensais pas ressentir autant de tension sexuelle entre les deux héros principaux, et c’est une très agréable surprise. Je me souviens avoir ressenti la même chose en lisant Make Me Bad.

L’alchimie entre les personnages est indéniable et on le sent dès le départ. Car quand Victoria revoit Raphaël pour la première fois depuis six ans, elle n’a pas simplement la réaction de l’éternel « Waouh, tu as bien grandi ! ». Non, ce serait trop facile. C’est une véritable attraction, comme deux aimants, qui s’est installée entre eux.

Je n’ai pas aimé le personnage de Brice, mais je pense que c’était l’intention de l’auteure de ne pas le faire apprécier au début, du moins. C’est lui, ce fameux frère aîné. Il m’est apparu comme quelqu’un de collant, de lourd et de trop insistant. Certes, parfois, quand on traîne une histoire avec quelqu’un, se revoir est toujours un peu compliqué et les sentiments refont souvent surface. Mais sont-ce véritablement des sentiments, ou simplement leur souvenir un peu trop réconfortant ? Pendant un moment, j’ai eu peur pour le pauvre Raphaël, qui se débat comme il peut pour être pris au sérieux en tant qu’adulte.

Et puis, il y a toute cette histoire secondaire qui entoure les personnages et les lie, d’une certaine façon : le cancer de la mère de Raphaël, les mésaventures (ou pas ?) de la soeur de Victoria, les souvenirs de sa grand-mère… Tout s’assemble parfaitement, comme un puzzle.

J’admire également les connaissances (ou les recherches) de l’auteure sur le wakeboard ! Tant de mots techniques que je n’ai pas toujours compris. Je me suis amusée à chercher des vidéos sur YouTube pour voir de quoi ça avait l’air. J’ai bavé, oui. Parce qu’il est indéniable que ce genre de sport a une façon de façonner un corps masculin comme aucun autre. Ce n’est donc guère étonnant quand on voit l’effet que le personnage de Raphaël a sur Victoria. J’en suis encore toute retournée !J’ai vraiment adoré cette histoire, surtout que je peux totalement comprendre le point de vue des héros sur la différence d’âge. Parfois, les gens ont beau être à des stades différents dans leurs vies respectives, cela ne signifie pas forcément qu’ils veulent des choses différentes. Tant qu’on aime, on ne compte pas. Et une chose est sûre : l’amour qui lie Victoria et Raphaël est fort, intense, passionné et je l’ai vécu et ressenti avec eux tout au long de ma lecture.

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Dites-moi tout !

Bonne lecture, et gardez la banane !

"Until The End", un roman qui pose question

J’ai découvert Laura S. Wild grâce à sa saga My Escort Love. Comme beaucoup de séries, il peut arriver qu’après un super premier tome, le second ne plaise pas autant, et c’est ce qui s’est passé me concernant. J’adorais sa façon de raconter une belle histoire, mais j’ai abandonné le second tome à la moitié car je m’ennuyais un peu et je le trouvais tiré par les cheveux. J’étais donc impatiente de voir si Until The End pourrait redorer le blason de l’auteure à mes yeux, et c’est chose faite !

Avant de plonger dans le cœur du roman, jetons un œil au résumé :

« Un soir d’octobre, alors que Mila rentre chez elle, sa vie bascule. Quelqu’un l’attend en bas de son immeuble, une main se plaque sur sa bouche, et un 4X4 l’emporte… Mila vient d’être enlevée.

Lorsqu’elle revient à elle, la jeune femme s’aperçoit qu’elle est séquestrée et coupée de tout, sans comprendre pourquoi elle a été prise pour cible. Qui est son ravisseur ? Que lui veut-il ?

Retenue dans un endroit isolé, elle va devoir apprendre à vivre avec Carter, l’homme chargé de la surveiller, qui la trouble autant qu’il la terrifie.

Pour Carter, Mila n’est qu’un contrat de plus à honorer. Sa mission est simple : l’enlever, la maintenir prisonnière puis la relâcher une fois la rançon payée. Mais il commet une erreur qui va tout bouleverser : quelque chose chez sa captive lui fait baisser la garde. Et il laisse malgré lui un lien se créer entre eux…

Tandis que leur cohabitation forcée se prolonge. Carter et Mila en découvrent chaque jour davantage l’un sur l’autre et la jeune femme réalise que malgré les apparences, son ravisseur porte un lourd fardeau et qu’il est peut-être prisonnier autant qu’elle.

Et si l’amour pouvait les libérer ? « 

J’ai été plus qu’intriguée en lisant ce quatrième de couverture, parce que je n’ai jamais rien lu de pareil en New Romance auparavant. Je me suis dit qu’il y avait là quelque chose à creuser, mais ce n’est pas, comme je l’ai cru au départ, une simple histoire teintée de syndrome de Stockholm. Rien à voir. L’histoire de Mila et Carter est bien plus complexe que ça.

Ce roman m’a poussée au-delà de mes limites. Il m’a entraînée à reconsidérer mes principes et des valeurs auxquelles je tiens, à voir sous un autre jour les relations qui peuvent naître dans une situation aussi extrême que celle-ci. Carter nous apparaît, aux premiers abords, comme quelqu’un de violent, sans cœur et sans aucune compassion. L’auteure dissimule sa véritable nature dès le départ et l’on découvre, en même temps que Mila, qu’il ne s’agit que d’une façade. Avec elle, on le démasque, couche par couche, et on apprends à l’apprécier, à se montrer compatissant et à le comprendre, voire même à l’aimer. Les blessures du passé laissent parfois plus que des cicatrices: elles laissent des plaies béantes que l’on ne parvient pas à soigner seul.

A certains moments, j’ai pensé que Mila était bel et bien folle, ou au moins bien trop naïve, car Carter a beau avoir été blessé et brisé plusieurs fois, cela n’excuse pas tout ce qu’il fait. Je ne la comprenais pas, je n’arrivais pas à appréhender de façon rationnelle cette façon qu’elle avait de le pardonner aussi facilement. Et je suppose que je n’y arrive toujours pas. Voilà pourquoi ce roman pose question, et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle il comporte un avertissement et une note de l’auteure dans les premières pages. Certaines histoires ont besoin d’être racontées, mais elles ne doivent pas être lues par tout le monde pour autant, et je trouve admirable que l’éditeur et l’auteure ensemble se sont mis d’accord là-dessus.

En lisant Until The End, j’ai dû m’obliger à prendre un certain recul et rester critique face aux personnages, mais tout cela n’enlève rien au talent de Laura S. Wild pour ficeler une histoire poignante, déchirante, avec ses rebondissements et ses émotions fortes. J’ai vraiment eu beaucoup de mal à poser ce bouquin et à interrompre ma lecture, et même si je l’ai terminé en seulement trois jours – ce qui est assez court pour moi étant donné que je ne fais pas que ça – je sais que je vais y revenir un peu plus tard. Je me suis plongée corps et âme dans cette belle et tragique histoire et je sens qu’elle me suivra encore longtemps.

Trahison, amitié, troubles, amour, courage, passion, famille, cicatrices et blessures sont les maîtres-mots de ce récit. Une histoire d’amour plus qu’atypique nous est offerte ici par Laura S. Wild, et je la recommande vivement !

L’avez-vous lu ? Comptez-vous y plonger bientôt ? Dites-moi tout !

Bonne lecture, et gardez la banane !

#Zason VS #Violan, à vous le choix !

Morgane Moncomble nous offre ici une suite bien méritée à Viens on s’aime, ce roman tout mignon qui m’a réchauffé le cœur l’année dernière. Je m’attendais à retrouver cette touche d’amour tout en Nutella et petites attentions, mais j’étais loin de m’imaginer que ce que j’allais lire, dans Aime-moi, je te fuis, et encore moins qu’il allait complètement me bouleverser. Ici, nous suivons l’histoire de Zoé et Jason, dont nous avons déjà eu quelques aperçus dans le premier tome, en arrière-plan de l’histoire touchante de Violette et Loan. Petit résumé.

« Le premier qui tombe amoureux a perdu.

Tout le monde sait que la meilleure façon d’oublier son ex est de s’envoyer en l’air avec un inconnu. Non ? En tout cas, Zoé en est persuadée. Justement, elle trouve l’homme parfait pour le job dans un bar irlandais : un sourire idiot, un corps parfait et un pull de Noël ridicule, que demander de plus ? Zoé l’aurait même rappelé… s’il n’avait pas été le pire coup de sa vie.

C’est décidé, Jason arrête les plans d’un soir. Il aurait dû comprendre le message plus tôt, mais cette nuit avec l’inconnue aux cheveux roses l’a convaincu : plus jamais ! Du moins jusqu’à ce que l’inconnue en question s’avère être Zoé, la colocataire de son meilleur ami Loan.

Le souvenir de leur nuit catastrophique les pousse à se détester dès le début. Mais lorsque Zoé vient lui demander de l’aide, Jason lui propose un deal qu’elle ne pourra pas refuser. »

Je suis contente d’avoir lu Nos âmes tourmentées avant celui-ci, car maintenant je sais exactement de quoi est capable Morgane Moncomble. Mais je ne me doutais pas qu’elle irait aussi loin dans ce second tome. Elle nous parle de sujets qui la touchent, qui lui semblent importants et qui, à mon sens, devraient être abordés plus souvent dans des lectures telles que celle-ci. Identité sexuelle, deuil, homophobie, violences familiales, troubles alimentaires… tout y passe, et que vous y soyez sensibles ou pas, je vous garanti que cette histoire ne vous laissera pas indifférents.

Pour ceux qui me suivent sur Instagram – et si ce n’est pas déjà fait, n’attendez plus ! – vous savez sans doute que j’ai terminé ce roman à près de 2h du matin. Je l’ai fini en trois jours, top chrono, ce qui, pour moi, est assez rapide étant donné ma vie d’étudiante super débordée sur le côté. Quand un livre me plaît autant, je ne peux tout simplement pas le reposer très longtemps.

Jason est un personnage qui brise tous les clichés : il donne l’impression d’être juste un gars qui couche à droite et à gauche, et pourtant, il casse bien vite cette image de Don Juan que l’on s’attendait à découvrir après avoir lu le premier tome. C’est un homme heureux, qui malgré des débuts difficiles dans la vie et les désaccords avec ses parents adoptifs, s’en sort plutôt bien et a la tête chargée de rêves. C’est un geek, qui aime les chats – on ne peut qu’adhérer – qui sait ce qu’il veut et n’a pas peur de l’assumer. Il est plein d’attentions, il est désintéressé et bien que légèrement narcissique, il m’a rapidement fait fondre.

On apprends beaucoup de choses sur Zoé dans ce second tome: on connaissait déjà l’existence de son frère drogué qui lui réclame de l’argent, mais on ne se doutait pas de ce qu’elle endure au quotidien ni ce qu’elle a dû supporter étant plus jeune. Un frère pervers narcissique et violent, une mère sentimentalement indisponible et psychologiquement absente, une boulimie qui revient par vague et des questionnements sur sa bisexualité. Comme beaucoup, aujourd’hui, elle rencontre un énorme succès sur Instagram grâce à son compte mode, mais dans cette histoire, on apprend aussi à comprendre l’envers du décor, le prix que la célébrité en ligne peut avoir: insultes, harcèlement, tous ces anonymes qui ne cherchent pas à comprendre plus loin et dépassent cette limite autrefois sacrée qu’est la vie privée.

J’ai déjà compris depuis longtemps que Morgane Moncomble est loin d’être une auteure de clichés. Parfois, un roman plein d’évidences et de prévisibilité fait du bien, mais je préfère quand les personnages sortent de cette utopie amoureuse et reviennent s’ancrer dans la réalité. Je pense notamment à la première fois de Zoé et Jason: coucher avec quelqu’un pour la première fois, surtout quelqu’un qu’on ne connaît pas, peut être maladroit et gênant. Ca peut même être catastrophique, au final, mais ce sont des choses qui arrivent. Tout ne peut pas être parfait, tout les couples ne rencontrent pas l’orgasme en même temps : en fait, c’est le cas de la plupart des gens. Et ça me va très bien, de lire quelque chose d’aussi vrai et authentique. Certes, la New Romance est faite pour nous faire fantasmer, mais il ne faut pas non plus exagérer: une fois qu’on s’éloigne trop de la réalité, on n’y croit plus.

Ce roman diffère beaucoup du premier pour différentes raisons, mais la principale reste les sujets plus durs et plus profonds qui mènent la danse, qui rapprochent et éloignent en même temps les #Zason. On rencontre ici deux personnages forts et farouchement indépendants, qui malgré tout ce qui aurait pu les séparer, se retrouvent et décident de tomber amoureux. Bien qu’à mon sens, on ne le décide jamais vraiment. Mais si ça peut leur faire plaisir de croire que c’est le cas 😉

Et pour ceux qui l’ont lu, et qui n’ont pas non plus manqué d’ajouter Nos âmes tourmentées à leur PAL, avez-vous remarqué l’incruste sur la fin ? Je me souviens qu’une autre auteure de New Romance, Gaïa Alexia, s’est également amusée à entremêler ses romans entre eux… mais lesquels ? 😉

Avez-vous lu Aime-moi, je te fuis ? Dites-moi tout dans les commentaires !

Et si vous l’avez-lu, donnez moi votre avis… êtes-vous plutôt Team #Zason ou Team #Violan ? Je vous tout savoir !

Bonne lecture, et gardez la banane !

L’art de la correspondance dans « Dear You », par Emily Blaine

« Dear You », dans sa version intégrale, se lit comme un seul et unique tome !

C’est la première fois que je me lance dans la lecture d’un intégrale. Trois tomes, réunis en un seul, ça peut paraître beaucoup. Mais j’ai été tellement vite accro à l’histoire de Kathleen et Andrew que je n’ai fait aucune pause entre chaque partie. Je l’ai lu d’une seule traite et, bien qu’il m’ait pris bien plus de temps que n’importe quel autre livre, je ne regrette absolument pas cette trouvaille.

De quoi ça parle, au juste ? Jetons un oeil au quatrième de couverture.

« Bienvenue au Peninsula. Un palace de rêve au cœur de la ville qui ne dort jamais. C’est là qu’officie Kathleen Dillon, dont la mission en tant qu’hôtesse d’accueil, est de satisfaire toutes les demandes de ses prestigieux clients.

Pour la plupart d’entre eux, elle est transparente – mais pas pour Andrew Blake. Dès son arrivée à l’hôtel, ce magnat de la presse, secret et extrêmement charismatique, semble s’intéresser de très près à Kat.

Depuis qu’elle occupe ce poste, c’est la première fois qu’on la remarque. Si elle se sent d’abord flattée, très vite, cette attention soudaine la déstabilise. Il faut dire que les exigences de son nouveau client sont plutôt troublantes… »

Dear You, par Emiliy Blaine.

Intrigué ? C’est aussi ce que j’ai pensé. D’abord, une impression de déjà-vu m’a traversée : encore une histoire de mec ultra riche qui séduit une fille qui ne fait pas partie du même monde, par ses excès et son charisme irrésistible. Détrompez-vous : Andrew Blake a beau être riche et extrêmement séduisant, il cache de profonds secrets qui le rendent, finalement, un peu comme tout le monde. Il ne faut pas oublier que même les plus privilégiés appartiennent au commun des mortels, et qu’il ont les mêmes envies, les mêmes désirs, qu’ils peuvent traverser les mêmes épreuves, aussi douloureuses puissent-elles être, que n’importe qui en ce bas monde. C’est le cas d’Andrew Blake.

Dear You, c’est une histoire d’âme sœurs. De destinée, et parfois, ça fait du bien d’y croire encore l’instant d’une lecture. Kathleen est une amoureuse inconditionnelle du destin, elle est persuadée qu’un jour, elle se reconnaîtra dans l’une des annonces qu’elle ne cesse de lire dans son magazine préféré, le New Yorker. Vous savez ? Ces annonces un peu vieux-jeu que certains écrivent encore dans la presse papier, disant « Toi, la jeune fille au cheveux roux que j’ai vu dans le métro ce lundi, blablabla… ». Kathleen est accro à ces annonces et un jour, elle en lit une qui la touche tout particulièrement, qui ne la concerne pourtant pas directement, et décide d’y répondre. S’en suit une correspondance plutôt inattendue, sur papier, comme dans le temps où les e-mails, les smartphones n’existaient pas. C’est extrêmement rafraîchissant et ça donne envie d’essayer ! Il est vrai qu’envoyer un courrier est extrêmement rare de nos jours, encore moins aux personnes qui nous sont proches, à l’exception peut-être des cartes de vœux à Noël, et encore ! Facebook et Instagram en sont devenu les nouveaux canaux de communication, tellement impersonnels. Alors qu’une lettre, écrite à la main, sur papier, a tellement plus de sens. On y a mis du temps, on y porte un certain intérêt.

A côté de tout ça, Kathleen se bat entre son attirance et ses sentiments contradictoires pour Andrew, qui porte une alliance à son doigt, et sa relation naissante avec Daniel, le barman remplaçant de l’hôtel. Andrew Blake ressemble au cliché du grand patron millionnaire : il sait ce qu’il veut et fera absolument tout pour l’obtenir, comme s’il était impensable qu’on lui refuse quoique ce soit. Kathleen sera son exception. Ce simple mot résume à lui seul leur histoire, et j’ai été très vite séduite par cette idée. Deux personnages, attachés aux valeurs éculées et qui semblent vivre dans une sorte de conte de fée qui n’en est pas un, c’est intriguant. Et on s’y attache assez rapidement. On en vient à espérer, à chaque moment, à chaque phrase, que quelque chose de bien se passera pour eux, parce qu’on en vient à ne souhaiter que leur bonheur. Parce qu’ils le méritent.

En général, dans la New Romance, on sait que tout finira bien. C’est même un impératif, car une histoire qui finit mal ne remportera pas un énorme succès. Ou alors, c’est qu’une suite est en préparation. Dans Dear You, chaque chapitre nous amène à penser que la fin restera totalement incertaine. Emiliy Blaine parvient à nous tenir en haleine du début à la fin, jusqu’à la dernière ligne, et j’apprécie tout particulièrement ce talent chez un auteur. Ne jamais être sûr de comment ça va finir, être surpris : c’est une des choses que je recherche le plus dans une belle histoire. L’imprévisible.

Dans la version intégrale, on trouve même quelques bonus ! Les carnets d’Andrew Blake. Un point de vue inédit du grand magnat de la presse qu’on finit par aimer malgré nous. Si vous prévoyez de lire Dear You dans un futur proche, essayez donc de vous procurer cette version, car je vous garantis que ces carnets sont plein de surprises et de petits détails qu’on n’aurait pas pu remarquer autrement !

En bref, un roman qui revisite le genre épistolaire qu’on connaît si peu et qui apporte une vague de nostalgie qui fait du bien. Et avec 965 pages au total, on est parti pour un long moment de « ce qui fait du bien ». C’est bien cette série qui a révélé Emily Blaine au grand public, et on comprends pourquoi. C’est profond, recherché et a visiblement demandé un temps considérable, ce que j’admire énormément. D’ailleurs, je n’en démords pas : elle reste l’une de mes auteures préférées en New Romance !

L’avez-vous lu ? Comptez-vous ajouter Dear You à votre collection dans un futur proche ? Dites-moi tout en commentaire, et partagez cet article avec une copine ! Vous ferez une heureuse, je vous le garanti.

Bonne lecture, et gardez la banane !

Le girl power de Morgane Moncomble avec « Nos âmes tourmentées »

Morgane Moncomble publie son nouveau roman, « Nos âmes tourmentées » en 2019 !

Je viens tout juste de terminer ce chef d’oeuvre, et la première chose que j’aie eue envie de faire après ça, c’est en parler. Alors me voilà, derrière mon écran, à vous écrire un article au sujet du livre le plus bouleversant que j’aie jamais lu. Et je n’exagère rien ! Il est rare qu’une histoire provoque en moi de telles émotions. Les larmes sont arrivées toutes seules, me laissant plus surprise encore que vous. Et puisque je ne pourrais décemment pas vous parler pleinement de ce bouquin sans en révéler quelques points stratégiques de l’intrigue, une ALERTE SPOILER est en vigueur à partir de maintenant !

Morgane Moncomble ne m’est pas inconnue. J’ai lu Viens on s’aime, que j’ai trouvé absolument magnifique, touchant et vrai, et je m’apprête à lire le tome 2 intitulé Aime-moi, je te fuis. Je ne suis certainement pas indifférente à son style d’écriture et je suis totalement en admiration devant sa capacité à aborder des sujets difficiles avec une telle authenticité que c’en est troublant. Et avec Nos âmes tourmentées, elle ne m’a clairement pas déçue.

L’histoire d’Azalée Green est unique et pourtant, beaucoup de jeunes filles, de femmes, pourront s’identifier à son parcours, bien malheureusement. Même si les statistiques sont complexes à vérifier, saviez-vous qu’en France, selon Libération, 93 000 femmes ont été violées en 2018 ? Seules 10% d’entres elles portent plaintes. Seules 10% des plaintes aboutissent à une condamnation. C’est le cas d’Azalée, et même si elle n’est qu’un personnage fictif, me direz-vous, je ressens sa peine, sa souffrance, sa dépression et son combat dans chacun des ses mots. Car cette souffrance et ce combat sont bien réels pour toutes ces femmes, qui elles, ne sont pas fictives.

La dépression a plusieurs visages, et c’est ce que nous montre l’auteure dans ce récit. On ne peut jamais véritablement savoir quand une personne souffre de dépression car si elle n’en parle pas, personne ne pourrait réellement s’en douter. Derrière un sourire peut se cacher tout un tas d’autres émotions contradictoires, qui peuvent détruire à petit feu une personne.

Cette histoire ne parle pas que de ça : on parle de harcèlement, de suicide, de parentalité, de l’adolescence et de l’âge adulte. Le passage entre ces deux étapes de la vie est parfois assez flou, car qui peut se prétendre être réellement adulte à 18 ans, ou même à 24 ?

Ce livre est une leçon de féminisme à tous les hommes, mais aussi à toutes les femmes qui auraient oublié ce qu’est véritablement ce mouvement, que l’on minimise trop souvent ou que l’on qualifie d’extrémiste à bien des égards. Une femme peut-être féministe, un homme peut l’être aussi. Et c’est bien normal. La notion de sex positivity intervient également et met en lumière cette idée que quiconque étant à l’aise avec sa sexualité n’a pas à être aveuglément jugé pour ce fait, comme quelqu’un qui ne l’est pas n’a pas à l’être non plus. En somme, cette histoire parle de liberté : la liberté d’être soi, la liberté de vivre comme on l’entend, avec qui on l’entend.

Mais si quelque chose différencie bien ce roman de toutes les autres histoires du genre, c’est ce que dit Azalée vers la fin du livre:

« Je vais mieux. Bien mieux. Rencontrer Eden a été une véritable source de lumière dans ma vie, mais ça n’a pas réussi à me sauver. C’est ma nouvelle estime de soi qui a fait la différence ».

Azalée Green, dans Nos âmes tourmentées par Morgane Moncomble, page 470.

Pour une fois un héros masculin n’est pas la seule cause du changement radical dans la vie de notre héroïne. Il n’est pas ce maillon indispensable de la chaîne, celui qui sauve la demoiselle en détresse et tout est bien qui finit bien. Pour une fois, notre héroïne s’attribue le mérite de ce changement, car dans la dépression, elle seule pouvait se sauver elle-même. Je trouve admirable et normal que l’auteure ait fait ce choix pour son personnage, et cela s’accorde parfaitement avec le thème général du livre.

Certes, je suis certaine que d’autres histoires ont repris cette même notion d’estime de soi, et je serais ravie d’y plonger.

Nos âmes tourmentées aura résonné en moi plus fort que n’importe quel autre roman dans ma bibliothèque, et je vous le recommande chaudement ! C’est ça que j’aime dans la New Romance: des personnages plus vrais que natures, authentiques et attachés à une réalité que certains d’entre nous, parfois malheureusement, connaissons tous.

Et toi ? Tu as lu Nos âmes tourmentées ? Si oui, qu’en as-tu pensé ? N’hésite pas à me laisser un petit commentaire !

Bonne lecture, et gardez la banane !

P.S.: Victime de violences sexuelles ? Appelez gratuitement et de façon anonyme le 0800 98 100. Parlez-en.

« Black Riders », les blousons de cuir sont encore à la mode.

Voilà un moment que je ne vous avais pas parlé de bouquins. Et pourtant, je continue de lire comme si ma vie en dépendait. Peut-être n’avais-je pas encore trouvé la perle suffisamment rare que pour en faire un article… et bien c’est chose faite, à présent. Je viens de terminer le premier tome de Black Riders, et attachez vos ceintures car ça risque de décoiffer un max…

Bon, j’arrête avec les jeux de mots embarrassants, c’est promis. C. J. Ronnie est l’auteure de cette magnifique histoire, toute en blousons noirs et en émotions fortes. Passionnée de lecture depuis son plus jeune âge, elle adore se plonger dans des univers hétéroclites, tels que le thriller, les univers alternatifs et la romance. C’est en tout cas ce qui est précisé au deuxième de couverture. C’est son mari qui lui lancera le défi de créer ses propres histoires. On remerciera son homme d’avoir eu le cran de la bousculer un peu !

Le tome 2 de « Black Riders » est désormais disponible en librairie !

C’est en participant à un concours sur la plateforme Fyctia qu’elle rencontrera son premier succès avec ce récit. Black Riders, c’est l’histoire d’Hayley, Brandon, Jace et Beverly. Quatre protagonistes… vous imaginez bien que tout ne tiendra pas en un seul tome. Mais nous parlerons de ce détail plus tard.

Pour ce premier opus, l’histoire se concentre sur Hayley, qui décide de quitter New York pour faire ses études en Californie, avec son meilleur ami Brandon. Ils sont tous les deux si proches que beaucoup se méprennent sur la nature de leur relation. Mais leur proximité parfois troublante est due à un lourd secret qu’ils partagent depuis longtemps. Ensemble, ils essaient de faire table rase du passé en changeant d’Etat, mais rien ne dit que ce sera suffisant…

Hayley entame des études d’assistante sociale, pour aider les enfants dans le besoin. Le destin décide alors de la mettre à l’épreuve. Elle rencontre Jace, motard mystérieux et ténébreux, qui fait partie d’un club de bikers auquel sa nouvelle amie, Beverly, semble étrangement liée. Le passé d’Hayley va rapidement la rattraper, mais je ne vais pas vous spoiler davantage. Ce sera à vous d’en juger en parcourant les pages !

Vous le savez, j’aime les romans quelque peu dégoulinants d’amour. Mais ce que j’aime surtout dans ces histoires, c’est le fond. Un secret, des sujets un peu touchy mais tout à fait réalistes, des choses qui arrivent tous les jours et qui ont le pouvoir de détruire les plus faibles, si on ne réagit pas. Ces histoires ont le pouvoir de conscientiser les foules sur des sujets du quotidiens dont on ignore parfois l’existence, ou simplement, sur lesquels on préfère fermer les yeux parce que c’est trop difficile d’en parler.

Black Riders nous parle d’abus, de confiance, de violences conjugales et familiales, de crises d’angoisses et d’anxiété. C’est sans doute pour ça que ce roman me parle, parce que je peux me sentir proche d’Hayley d’une certaine manière.

Et puis, bon, comment résister au charme certain de ces types à moto ? Il vous suffit de regarder Sons of Anarchy pour savoir de quoi je parle.

Le tome 2 est d’hors et déjà sorti et attend d’être lu bien sagement dans ma bibliothèque. Visiblement, cet opus sera davantage consacré à l’histoire de Brandon, mais je ne vous en dit pas plus pour l’instant (surtout parce que je n’en sais pas grand chose encore !).

Bonne lecture à vous, et gardez la banane !

Du livre à l’écran: la première bande-annonce d’After est sortie!

Avant de dévoiler la bande-annonce du film, la production avait révélé l’affiche qui trouvera sa place dans nos salles de cinéma !

Ça y est, nous l’attendions, elle est là. Ce que nous espérions depuis 2014 – année de sortie du premier volume de la série – est enfin en chemin… et arrivera jusqu’à nous au mois d’avril 2019 !

Si vous n’avez jamais entendu parler de la série « After » d’Anna Todd, arrêtez tout de suite ce que vous faites et filez dans votre librairie préférée, car cette histoire va changer votre vie. Bon, j’exagère peut-être un peu, mais c’est presque ça.

J’ai toujours aimé pouvoir m’évader dans un livre, et After répond parfaitement à mes attentes. L’histoire de Tessa et Hardin est compliquée, réaliste et en même temps totalement déjantée. Elle fait rêver, et pourtant, on n’a aucun mal à s’identifier aux personnages.



Hardin est le bad boy par excellence, celui pour lequel toutes les filles tombent totalement amoureuse au moins une fois dans leur vie alors qu’elles savent qu’elles ne devraient pas. Tessa est un peu mademoiselle tout le monde, une fille ordinaire un peu coincée qui ne demande qu’à sortir de sa petite coquille sans même le savoir. C’est tellement simple, comme concept, et pourtant, le talent d’écrivaine d’Anna Todd a transformé une histoire qui aurait pu n’être qu’une histoire d’amour de plus, en un véritable phénomène littéraire, et bientôt, cinématographique.

Alors oui, certains puristes vont se plaindre parce que Hero Fiennes Tiffin (alias Hardin dans le film) n’a pas de piercings ou pas assez de tatouages, ou ne fait pas assez mec. D’autres vont être déçu du choix d’acteur pour Landon, Zed, ou même Tristan (qui est devenu une fille dans le film!). Mais peu importe. Ce qui compte avant tout, c’est la vision d’Anna, car c’est son histoire, son bébé, et c’est à elle de nous offrir sa vision des choses.

Personnellement, j’ai regardé la bande annonce, et je l’ai vue, encore et encore, sans pouvoir m’arrêter pendant presque toute une journée, et rien ne m’a dérangée. Au contraire, j’avais des papillons dans l’estomac rien qu’à entendre la voix d’Hardin et son léger accent british! Si déjà un simple trailer parvient à vous faire cet effet-là, on n’imagine même pas ce qui se passera quand le film sortira…

Oh, et petit plus: si vous êtes fana d’Instagram, sachez que vous pouvez désormais suivre les comptes des personnages !

Mais trêve de papotage. Je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps ! N’hésitez pas à partager votre avis dans les commentaires !

A bientôt, et gardez la banane !

« Baby Random », un nouveau pari réussi pour Gaïa Alexia

Après le franc succès des deux tomes de « Adopted Love », Gaïa Alexia nous revient avec une nouvelle histoire toute aussi passionnante. Et pour cause, j’ai terminé ce premier tome en DEUX JOURS.

Le talent de cette auteure réside en sa capacité à garder un certain suspense. On ne sait jamais vraiment comment l’histoire va se terminer, ni quel événement va faire rebondir le récit dans un sens, ou dans l’autre. C’est sans doute ça qui fait qu’on ne peut jamais s’arrêter de lire ! Elle nous garde en haleine jusqu’au bout, et même une fois arrivé à la fin du livre, on a envie d’en savoir plus… heureusement pour nous, Gaïa Alexia vient de publier le tome 2 de Baby Random, et j’ai vraiment hâte de connaître la suite de cette aventure.

Désormais, les trois tomes de « Baby Random » sont disponibles dans tous vos points de vente!

Elle nous raconte l’histoire de Célia, 21 ans, qui lutte avec ses problèmes d’argent et la montagne de dettes laissées par son ex, Nick, un type violent qu’elle ne regrette pas vraiment. Depuis son départ, elle a trouvé refuge chez sa voisine, Mona, une vieille dame qui ne mâche pas ses mots et qui n’hésite pas à la bousculer un peu pour qu’elle se bouge les fesses.

Célia travaille dans un petit café de Chicago. Tous les jours, elle sait que son patron, Max, va lui demander de sortir avec lui. Et tous les jours, elle trouve une excuse pour refuser. Elle sait aussi que tous les jours, à 11h05 précise, son beau et mystérieux client vendra lui commander un muffin au raisin et un chocolat viennois. Célia se retrouve par la suite face à un imprévu qu’elle n’aurait jamais pu envisager… mais je ne vais pas vous spoiler, évidemment !

Si vous avez aimé « Adopted Love », comme moi, vous ne devriez avoir aucun mal à adorer ce roman. Mais ne vous attendez pas à retrouver un nouveau Teagan dans cette histoire ! Les personnages sont tout à fait différents, mais c’est ce qui prouve que Gaïa Alexia a des milliards d’idées nouvelles en tête, et je ne doute pas de sa capacité à nous pondre encore de beaux récits à suspense.

Envie de découvrir l’histoire de Célia ? Baby Random est disponible en ligne et dans tous vos points de vente préférés !

A bientôt, et gardez la banane !

« King », de T.M. Frazier: entre violence et passion

T.M. Frazier a publié le 2e tome de sa saga, « Tyran » !

Cette semaine, en regardant mon étagère, je me suis rendu compte que… et bien, que j’avais déjà tout lu. TOUT. Absolument tout. Je n’avais rien de nouveau à mettre sous la dent, et c’était assez frustrant. Après avoir relu (pour la énième fois) le premier tome d’After d’Anna Todd – car je ne pourrai jamais m’en lasser – j’ai enfin décidé de dénicher la prochaine pépite qui ferait briller ma collection.

Cela fait un moment maintenant que je suis plongée dans la New Romance, et je dois dire que je ne pensais pas devenir autant accro à ce nouveau genre littéraire. Sans compter que les trois tomes des Cinquantes Nuances de Grey ne m’ont jamais vraiment attiré. J’ai exploré tout un tas d’histoires différentes, et pour l’instant, mes préférées restent celles qui mettent en scène les bad boys, les mauvais garçons aux mille et un tatouages et au passé tumultueux.

Il n’y a rien à faire, toutes les jeunes filles ont ou vont un jour succomber à un mec de la mauvaise graine, le genre qui fait trembler les mères et dont les pères se méfient ardemment. « King » n’est pas le premier roman du genre dont je vais vous parler. Je l’ai fini en quatre jours, top chrono, en ne le lisant que dans les transports qui m’emmènent entre chez moi et mon lieu de stage actuel. Deux, voire trois heures de lecture par jour, donc. Il n’est pas spécialement court, mais plutôt… passionnant.

L’histoire met en scène Doe, une jeune fille d’à peu près dix-huit ans qui, un jour, s’est réveillée dans la rue sans aucun souvenir de qui elle était. Elle n’était pas portée disparue, et donc, personne ne la cherchait. Contrainte de vivre dans la rue, elle finit par se retrouver malgré elle dans la maison de King, un voyou tout juste sorti de prison. Au départ, la relation entre les deux personnages est confuse, partagée entre haine, mépris, méfiance, peur et désir.

Peu à peu, King se révélera être quelqu’un de tout à fait différent, que Doe n’aurait jamais soupçonné. Je ne vais pas vous spoiler la suite, bien évidemment, il va falloir le lire pour savoir ce qui s’y passe ! Certes, l’univers proposé par l’auteure n’est pas fait pour tout le monde : club de bikers, drogue, sexe, prostitution, viol et violences en tout genre. La vulgarité est de mise, mais quel bad boy n’est pas vulgaire, me direz-vous? Souvenons-nous du langage cru d’Hardin Scott, qui nous a fait frémir autant que languir. Bien que King soit encore pire…

En bref, une histoire à dévorer du début à la fin, malgré le style d’écriture assez léger qui ne prête pas cet ouvrage à la grande littérature. Mais c’est malheureusement souvent le cas, avec la New Romance: accessibles, mais peu intellectuelles, ce sont des histoires à savourer pour se distraire de la réalité, rêver un peu, sans trop réfléchir. L’idéal quand la routine s’installe et qu’on a besoin de s’évader dans un univers dans lequel on ne mettrait jamais les pieds autrement qu’à travers les pages d’un bon bouquin comme celui-ci ! J’ai hâte de découvrir la suite, car comme on peut s’y attendre à la fin d’un premier tome, le suspense s’est définitivement bien installé.

Envie de découvrir l’histoire de Doe et King ? Il est disponible dans tous vos points de vente préférés !

A bientôt, et gardez la banane !