Le girl power de Morgane Moncomble avec « Nos âmes tourmentées »

Morgane Moncomble publie son nouveau roman, « Nos âmes tourmentées » en 2019 !

Je viens tout juste de terminer ce chef d’oeuvre, et la première chose que j’aie eue envie de faire après ça, c’est en parler. Alors me voilà, derrière mon écran, à vous écrire un article au sujet du livre le plus bouleversant que j’aie jamais lu. Et je n’exagère rien ! Il est rare qu’une histoire provoque en moi de telles émotions. Les larmes sont arrivées toutes seules, me laissant plus surprise encore que vous. Et puisque je ne pourrais décemment pas vous parler pleinement de ce bouquin sans en révéler quelques points stratégiques de l’intrigue, une ALERTE SPOILER est en vigueur à partir de maintenant !

Morgane Moncomble ne m’est pas inconnue. J’ai lu Viens on s’aime, que j’ai trouvé absolument magnifique, touchant et vrai, et je m’apprête à lire le tome 2 intitulé Aime-moi, je te fuis. Je ne suis certainement pas indifférente à son style d’écriture et je suis totalement en admiration devant sa capacité à aborder des sujets difficiles avec une telle authenticité que c’en est troublant. Et avec Nos âmes tourmentées, elle ne m’a clairement pas déçue.

L’histoire d’Azalée Green est unique et pourtant, beaucoup de jeunes filles, de femmes, pourront s’identifier à son parcours, bien malheureusement. Même si les statistiques sont complexes à vérifier, saviez-vous qu’en France, selon Libération, 93 000 femmes ont été violées en 2018 ? Seules 10% d’entres elles portent plaintes. Seules 10% des plaintes aboutissent à une condamnation. C’est le cas d’Azalée, et même si elle n’est qu’un personnage fictif, me direz-vous, je ressens sa peine, sa souffrance, sa dépression et son combat dans chacun des ses mots. Car cette souffrance et ce combat sont bien réels pour toutes ces femmes, qui elles, ne sont pas fictives.

La dépression a plusieurs visages, et c’est ce que nous montre l’auteure dans ce récit. On ne peut jamais véritablement savoir quand une personne souffre de dépression car si elle n’en parle pas, personne ne pourrait réellement s’en douter. Derrière un sourire peut se cacher tout un tas d’autres émotions contradictoires, qui peuvent détruire à petit feu une personne.

Cette histoire ne parle pas que de ça : on parle de harcèlement, de suicide, de parentalité, de l’adolescence et de l’âge adulte. Le passage entre ces deux étapes de la vie est parfois assez flou, car qui peut se prétendre être réellement adulte à 18 ans, ou même à 24 ?

Ce livre est une leçon de féminisme à tous les hommes, mais aussi à toutes les femmes qui auraient oublié ce qu’est véritablement ce mouvement, que l’on minimise trop souvent ou que l’on qualifie d’extrémiste à bien des égards. Une femme peut-être féministe, un homme peut l’être aussi. Et c’est bien normal. La notion de sex positivity intervient également et met en lumière cette idée que quiconque étant à l’aise avec sa sexualité n’a pas à être aveuglément jugé pour ce fait, comme quelqu’un qui ne l’est pas n’a pas à l’être non plus. En somme, cette histoire parle de liberté : la liberté d’être soi, la liberté de vivre comme on l’entend, avec qui on l’entend.

Mais si quelque chose différencie bien ce roman de toutes les autres histoires du genre, c’est ce que dit Azalée vers la fin du livre:

« Je vais mieux. Bien mieux. Rencontrer Eden a été une véritable source de lumière dans ma vie, mais ça n’a pas réussi à me sauver. C’est ma nouvelle estime de soi qui a fait la différence ».

Azalée Green, dans Nos âmes tourmentées par Morgane Moncomble, page 470.

Pour une fois un héros masculin n’est pas la seule cause du changement radical dans la vie de notre héroïne. Il n’est pas ce maillon indispensable de la chaîne, celui qui sauve la demoiselle en détresse et tout est bien qui finit bien. Pour une fois, notre héroïne s’attribue le mérite de ce changement, car dans la dépression, elle seule pouvait se sauver elle-même. Je trouve admirable et normal que l’auteure ait fait ce choix pour son personnage, et cela s’accorde parfaitement avec le thème général du livre.

Certes, je suis certaine que d’autres histoires ont repris cette même notion d’estime de soi, et je serais ravie d’y plonger.

Nos âmes tourmentées aura résonné en moi plus fort que n’importe quel autre roman dans ma bibliothèque, et je vous le recommande chaudement ! C’est ça que j’aime dans la New Romance: des personnages plus vrais que natures, authentiques et attachés à une réalité que certains d’entre nous, parfois malheureusement, connaissons tous.

Et toi ? Tu as lu Nos âmes tourmentées ? Si oui, qu’en as-tu pensé ? N’hésite pas à me laisser un petit commentaire !

Bonne lecture, et gardez la banane !

P.S.: Victime de violences sexuelles ? Appelez gratuitement et de façon anonyme le 0800 98 100. Parlez-en.

« Black Riders », les blousons de cuir sont encore à la mode.

Voilà un moment que je ne vous avais pas parlé de bouquins. Et pourtant, je continue de lire comme si ma vie en dépendait. Peut-être n’avais-je pas encore trouvé la perle suffisamment rare que pour en faire un article… et bien c’est chose faite, à présent. Je viens de terminer le premier tome de Black Riders, et attachez vos ceintures car ça risque de décoiffer un max…

Bon, j’arrête avec les jeux de mots embarrassants, c’est promis. C. J. Ronnie est l’auteure de cette magnifique histoire, toute en blousons noirs et en émotions fortes. Passionnée de lecture depuis son plus jeune âge, elle adore se plonger dans des univers hétéroclites, tels que le thriller, les univers alternatifs et la romance. C’est en tout cas ce qui est précisé au deuxième de couverture. C’est son mari qui lui lancera le défi de créer ses propres histoires. On remerciera son homme d’avoir eu le cran de la bousculer un peu !

Le tome 2 de « Black Riders » est désormais disponible en librairie !

C’est en participant à un concours sur la plateforme Fyctia qu’elle rencontrera son premier succès avec ce récit. Black Riders, c’est l’histoire d’Hayley, Brandon, Jace et Beverly. Quatre protagonistes… vous imaginez bien que tout ne tiendra pas en un seul tome. Mais nous parlerons de ce détail plus tard.

Pour ce premier opus, l’histoire se concentre sur Hayley, qui décide de quitter New York pour faire ses études en Californie, avec son meilleur ami Brandon. Ils sont tous les deux si proches que beaucoup se méprennent sur la nature de leur relation. Mais leur proximité parfois troublante est due à un lourd secret qu’ils partagent depuis longtemps. Ensemble, ils essaient de faire table rase du passé en changeant d’Etat, mais rien ne dit que ce sera suffisant…

Hayley entame des études d’assistante sociale, pour aider les enfants dans le besoin. Le destin décide alors de la mettre à l’épreuve. Elle rencontre Jace, motard mystérieux et ténébreux, qui fait partie d’un club de bikers auquel sa nouvelle amie, Beverly, semble étrangement liée. Le passé d’Hayley va rapidement la rattraper, mais je ne vais pas vous spoiler davantage. Ce sera à vous d’en juger en parcourant les pages !

Vous le savez, j’aime les romans quelque peu dégoulinants d’amour. Mais ce que j’aime surtout dans ces histoires, c’est le fond. Un secret, des sujets un peu touchy mais tout à fait réalistes, des choses qui arrivent tous les jours et qui ont le pouvoir de détruire les plus faibles, si on ne réagit pas. Ces histoires ont le pouvoir de conscientiser les foules sur des sujets du quotidiens dont on ignore parfois l’existence, ou simplement, sur lesquels on préfère fermer les yeux parce que c’est trop difficile d’en parler.

Black Riders nous parle d’abus, de confiance, de violences conjugales et familiales, de crises d’angoisses et d’anxiété. C’est sans doute pour ça que ce roman me parle, parce que je peux me sentir proche d’Hayley d’une certaine manière.

Et puis, bon, comment résister au charme certain de ces types à moto ? Il vous suffit de regarder Sons of Anarchy pour savoir de quoi je parle.

Le tome 2 est d’hors et déjà sorti et attend d’être lu bien sagement dans ma bibliothèque. Visiblement, cet opus sera davantage consacré à l’histoire de Brandon, mais je ne vous en dit pas plus pour l’instant (surtout parce que je n’en sais pas grand chose encore !).

Bonne lecture à vous, et gardez la banane !

Du livre à l’écran: la première bande-annonce d’After est sortie!

Avant de dévoiler la bande-annonce du film, la production avait révélé l’affiche qui trouvera sa place dans nos salles de cinéma !

Ça y est, nous l’attendions, elle est là. Ce que nous espérions depuis 2014 – année de sortie du premier volume de la série – est enfin en chemin… et arrivera jusqu’à nous au mois d’avril 2019 !

Si vous n’avez jamais entendu parler de la série « After » d’Anna Todd, arrêtez tout de suite ce que vous faites et filez dans votre librairie préférée, car cette histoire va changer votre vie. Bon, j’exagère peut-être un peu, mais c’est presque ça.

J’ai toujours aimé pouvoir m’évader dans un livre, et After répond parfaitement à mes attentes. L’histoire de Tessa et Hardin est compliquée, réaliste et en même temps totalement déjantée. Elle fait rêver, et pourtant, on n’a aucun mal à s’identifier aux personnages.



Hardin est le bad boy par excellence, celui pour lequel toutes les filles tombent totalement amoureuse au moins une fois dans leur vie alors qu’elles savent qu’elles ne devraient pas. Tessa est un peu mademoiselle tout le monde, une fille ordinaire un peu coincée qui ne demande qu’à sortir de sa petite coquille sans même le savoir. C’est tellement simple, comme concept, et pourtant, le talent d’écrivaine d’Anna Todd a transformé une histoire qui aurait pu n’être qu’une histoire d’amour de plus, en un véritable phénomène littéraire, et bientôt, cinématographique.

Alors oui, certains puristes vont se plaindre parce que Hero Fiennes Tiffin (alias Hardin dans le film) n’a pas de piercings ou pas assez de tatouages, ou ne fait pas assez mec. D’autres vont être déçu du choix d’acteur pour Landon, Zed, ou même Tristan (qui est devenu une fille dans le film!). Mais peu importe. Ce qui compte avant tout, c’est la vision d’Anna, car c’est son histoire, son bébé, et c’est à elle de nous offrir sa vision des choses.

Personnellement, j’ai regardé la bande annonce, et je l’ai vue, encore et encore, sans pouvoir m’arrêter pendant presque toute une journée, et rien ne m’a dérangée. Au contraire, j’avais des papillons dans l’estomac rien qu’à entendre la voix d’Hardin et son léger accent british! Si déjà un simple trailer parvient à vous faire cet effet-là, on n’imagine même pas ce qui se passera quand le film sortira…

Oh, et petit plus: si vous êtes fana d’Instagram, sachez que vous pouvez désormais suivre les comptes des personnages !

Mais trêve de papotage. Je ne vais pas vous faire attendre plus longtemps ! N’hésitez pas à partager votre avis dans les commentaires !

A bientôt, et gardez la banane !

« Baby Random », un nouveau pari réussi pour Gaïa Alexia

Après le franc succès des deux tomes de « Adopted Love », Gaïa Alexia nous revient avec une nouvelle histoire toute aussi passionnante. Et pour cause, j’ai terminé ce premier tome en DEUX JOURS.

Le talent de cette auteure réside en sa capacité à garder un certain suspense. On ne sait jamais vraiment comment l’histoire va se terminer, ni quel événement va faire rebondir le récit dans un sens, ou dans l’autre. C’est sans doute ça qui fait qu’on ne peut jamais s’arrêter de lire ! Elle nous garde en haleine jusqu’au bout, et même une fois arrivé à la fin du livre, on a envie d’en savoir plus… heureusement pour nous, Gaïa Alexia vient de publier le tome 2 de Baby Random, et j’ai vraiment hâte de connaître la suite de cette aventure.

Désormais, les trois tomes de « Baby Random » sont disponibles dans tous vos points de vente!

Elle nous raconte l’histoire de Célia, 21 ans, qui lutte avec ses problèmes d’argent et la montagne de dettes laissées par son ex, Nick, un type violent qu’elle ne regrette pas vraiment. Depuis son départ, elle a trouvé refuge chez sa voisine, Mona, une vieille dame qui ne mâche pas ses mots et qui n’hésite pas à la bousculer un peu pour qu’elle se bouge les fesses.

Célia travaille dans un petit café de Chicago. Tous les jours, elle sait que son patron, Max, va lui demander de sortir avec lui. Et tous les jours, elle trouve une excuse pour refuser. Elle sait aussi que tous les jours, à 11h05 précise, son beau et mystérieux client vendra lui commander un muffin au raisin et un chocolat viennois. Célia se retrouve par la suite face à un imprévu qu’elle n’aurait jamais pu envisager… mais je ne vais pas vous spoiler, évidemment !

Si vous avez aimé « Adopted Love », comme moi, vous ne devriez avoir aucun mal à adorer ce roman. Mais ne vous attendez pas à retrouver un nouveau Teagan dans cette histoire ! Les personnages sont tout à fait différents, mais c’est ce qui prouve que Gaïa Alexia a des milliards d’idées nouvelles en tête, et je ne doute pas de sa capacité à nous pondre encore de beaux récits à suspense.

Envie de découvrir l’histoire de Célia ? Baby Random est disponible en ligne et dans tous vos points de vente préférés !

A bientôt, et gardez la banane !

« King », de T.M. Frazier: entre violence et passion

T.M. Frazier a publié le 2e tome de sa saga, « Tyran » !

Cette semaine, en regardant mon étagère, je me suis rendu compte que… et bien, que j’avais déjà tout lu. TOUT. Absolument tout. Je n’avais rien de nouveau à mettre sous la dent, et c’était assez frustrant. Après avoir relu (pour la énième fois) le premier tome d’After d’Anna Todd – car je ne pourrai jamais m’en lasser – j’ai enfin décidé de dénicher la prochaine pépite qui ferait briller ma collection.

Cela fait un moment maintenant que je suis plongée dans la New Romance, et je dois dire que je ne pensais pas devenir autant accro à ce nouveau genre littéraire. Sans compter que les trois tomes des Cinquantes Nuances de Grey ne m’ont jamais vraiment attiré. J’ai exploré tout un tas d’histoires différentes, et pour l’instant, mes préférées restent celles qui mettent en scène les bad boys, les mauvais garçons aux mille et un tatouages et au passé tumultueux.

Il n’y a rien à faire, toutes les jeunes filles ont ou vont un jour succomber à un mec de la mauvaise graine, le genre qui fait trembler les mères et dont les pères se méfient ardemment. « King » n’est pas le premier roman du genre dont je vais vous parler. Je l’ai fini en quatre jours, top chrono, en ne le lisant que dans les transports qui m’emmènent entre chez moi et mon lieu de stage actuel. Deux, voire trois heures de lecture par jour, donc. Il n’est pas spécialement court, mais plutôt… passionnant.

L’histoire met en scène Doe, une jeune fille d’à peu près dix-huit ans qui, un jour, s’est réveillée dans la rue sans aucun souvenir de qui elle était. Elle n’était pas portée disparue, et donc, personne ne la cherchait. Contrainte de vivre dans la rue, elle finit par se retrouver malgré elle dans la maison de King, un voyou tout juste sorti de prison. Au départ, la relation entre les deux personnages est confuse, partagée entre haine, mépris, méfiance, peur et désir.

Peu à peu, King se révélera être quelqu’un de tout à fait différent, que Doe n’aurait jamais soupçonné. Je ne vais pas vous spoiler la suite, bien évidemment, il va falloir le lire pour savoir ce qui s’y passe ! Certes, l’univers proposé par l’auteure n’est pas fait pour tout le monde : club de bikers, drogue, sexe, prostitution, viol et violences en tout genre. La vulgarité est de mise, mais quel bad boy n’est pas vulgaire, me direz-vous? Souvenons-nous du langage cru d’Hardin Scott, qui nous a fait frémir autant que languir. Bien que King soit encore pire…

En bref, une histoire à dévorer du début à la fin, malgré le style d’écriture assez léger qui ne prête pas cet ouvrage à la grande littérature. Mais c’est malheureusement souvent le cas, avec la New Romance: accessibles, mais peu intellectuelles, ce sont des histoires à savourer pour se distraire de la réalité, rêver un peu, sans trop réfléchir. L’idéal quand la routine s’installe et qu’on a besoin de s’évader dans un univers dans lequel on ne mettrait jamais les pieds autrement qu’à travers les pages d’un bon bouquin comme celui-ci ! J’ai hâte de découvrir la suite, car comme on peut s’y attendre à la fin d’un premier tome, le suspense s’est définitivement bien installé.

Envie de découvrir l’histoire de Doe et King ? Il est disponible dans tous vos points de vente préférés !

A bientôt, et gardez la banane !